Opel GT : le
roadster version Opel
Une
sportive typique : silhouette élancée, capot long, porte-à-faux réduits
Architecture classique de roadster, moteur avant et roues arrière
motrices
Moteur turbo sophistiqué à injection directe, suspensions à double
triangulation
Le plaisir et la performance du roadster à prix abordable : 264 ch pour
29.900 euros
Le nouvel Opel GT représente l’interprétation
moderne de la deux-places de sport. Comme tout véritable roadster, il
dispose d’un puissant moteur monté en position avant, de roues arrière
motrices, d’un habitacle parsemé d’instruments sportifs et d’une capote
pour recouvrir le tout. Les fondamentaux de ce type de véhicule sont
respectés avec une large empreinte au sol, une silhouette élancée
commençant par un long capot articulé sur l’avant et de court déports
avant et arrière. L’Opel GT apporte un charme tout neuf à ce genre avec
une personnalité propre que lui donnent ses formes superbes. Alternant
arêtes vives et surfaces bombées, elles lui donnent une allure
particulièrement dynamique. Son architecture permet de profiter d’un
véhicule confortable, même sur les plus longs trajets. Le tarif du GT
est aussi une bonne surprise. Pour 29.900 euros (prix de
vente en Belgique et au Luxembourg, TVA comprise) il offre rien de moins
que 264 ch issus d’un moteur turbo high-tech équipé d’une injection
directe d’essence. Il faut au GT moins de six secondes pour franchir le
0 à 100 km/h. Le nouveau deux-places reprend cette légendaire
appellation car il poursuit une tradition instaurée avec la première
Opel GT (1968 – 1973) et, à l’instar du modèle des origines, vient se
frotter à une catégorie de véhicules des plus attachantes.
Le nouvel Opel GT illustre aussi le goût de la
marque de construire des voitures à fort dynamisme, démontrant de toute
évidence que « Opel n’a jamais été aussi jeune qu’aujourd’hui. » Une
volonté soulignée par des modèles de niche ayant un fort coefficient
plaisir, comme l’Astra GTC à pare-brise panoramique, les
coupés-cabriolets Tigra TwinTop et Astra TwinTop, ainsi que la famille
de modèles hautes performances OPC. Ils enrichissent la gamme et
viennent apporter un côté passion à la marque.
Le développement de l’Opel GT est le parfait
exemple de la collaboration au sein de GM au travers des continents.
L’aventure a débuté par la décision de développer la gamme avec une
plate-forme de
véhicule
sportif compact, propulsion, qui devait pouvoir être utilisée sur le
plan international. La première étape dans la concrétisation de cette
idée a été la présentation du concept Solstice en 2002, suivi un an plus
tard par le prototype Vauxhall VX Lightning, dont le dessin est dû au
Studio de Design avancé de GM à Coventry, en Angleterre. Fortement
influencé par le VX, l’Opel GT a été adapté au style actuel des Opel au
GM Design Studio à Detroit et aux Studios de Design de GM Europe à
Rüsselsheim sous la direction de Bryan Nesbitt. Le roadster Opel sera
construit aux USA à l’usine de Wilmington dans le Delaware, où sont
également produits ses petits frères américains GM, les Pontiac Solstice
et Saturn Sky qui remportent là-bas un grand succès.
La genèse du nouveau GT rappelle celle de sa
célèbre initiatrice. En 1968, la première Opel GT marqua un précédent
dans la construction automobile en Europe, puisqu’elle fut la première
voiture à être mise en production après avoir été présentée au public
sous forme de prototype. La légendaire voiture de sport américaine, la
Corvette, avait procédé de la même façon en 1953 aux USA. Le nouvel Opel
GT partage quelques éléments mécaniques avec la Corvette actuelle, par
exemple des éléments de la plate-forme.
Une allure fraîche et dynamique, une face
avant affirmée
Des arêtes abruptes venant ponctuer des
surfaces tendues donnent au nouvel Opel GT une allure fraîche et
dynamique. Sa face avant bien affirmée est dominée par le mouvement
enveloppant des ailes, l’épais jonc chromé intégrant le logo Opel, le
long capot doté de la nervure centrale chère à la marque, les écopes
d’arrivée d’air bordées de chrome et les imposants projecteurs en trois
dimensions à glace claire, dont la forme en amande remonte haut sur les
côtés. Le caractère particulièrement sportif du GT est évoqué grâce aux
prises d’air implantées en longueur sur le capot, aux ouïes
d’évacuation
en arrière des roues avant, très profilées dans le style Opel qu’on
retrouve aussi sur l’Antara, à l’échappement à double sortie et aux deux
prises d’air derrière les appuie-tête, rappel stylistique directement
inspiré du monde du sport automobile et des roadsters. Les passages de
roues sont particulièrement bien remplis par des jantes de 18 pouces en
aluminium au dessin nouveau. Elles viennent conforter la personnalité du
roadster, tout comme la capote en toile, qui disparait complètement
derrière un capot pour laisser place au plaisir de conduire à ciel
ouvert.
Dans l’habitacle, les compteurs cerclés de
chrome affichent clairement toutes les informations importantes, tandis
que les habillages en laque piano soulignés de touches chromées
accentuent le côté high-tech des surfaces. L’ensemble se marie avec des
sièges habillés de cuir avec coutures apparentes qui font ressortir
l’ambiance sport. Le court levier de vitesses ajoute nettement au
plaisir de conduite : en prise directe avec la boîte à cinq vitesses du
roadster, la course limitée de ses déplacements permet des changements
de vitesse à la volée depuis une position d’assise classique de
roadster.
Moteur turbo sophistiqué avec injection
directe et distribution variable
Le nouvel Opel GT ne fait pas semblant d’aller
vite, il va vite ! Son moteur suralimenté à injection directe d’essence
de 264 ch installé en position longitudinale à l’avant est capable de
l’emmener de 0 à 100 km/h en seulement 5,7 secondes, et jusqu’à environ
230 km/h. « Dans le domaine des roadsters à hautes performances, il
n’existe pas un meilleur compromis entre prix, plaisir de conduire et
agrément, » assure Alain Visser, Directeur exécutif des Ventes et du
Marketing d’Opel. C’est incontestable : aucune autre Opel n’a jamais
produit 132 ch au litre. Le moteur du nouvel Opel GT fait un parfait
contrepoint au dynamisme qui se dégage des lignes de la voiture, mais il
surpasse aussi les performances des roadsters concurrents, et de la
plupart des deux-places de sport.
Les excellentes performances de ce
quatre-cylindres de 1.998 cm3 sont à rechercher du côté de sa
sophistication technique : injection directe d’essence, turbocompresseur
à double entrée avec échangeur d’air, distribution variable sur
l’admission et l’échappement et deux arbres d’équilibrage. La puissance
maxi ressort à 194 kW/264 ch à 5.300 tr/mn et le couple élevé de 353 Nm
s’étale sur un plateau de 2.500 et 5.000 tr/mn. Des valeurs qui
permettent de toujours avoir assez de ressources quelle que soit la
situation. Le GT réclame 9,2 litres de super sans plomb aux 100
kilomètres (moyenne MVEG). Développé par les ingénieurs des unités GM
Powertrain des deux côtés de l’Atlantique, le moteur ECOTEC est basé sur
le 2,2 litres à injection directe proposé sur la gamme Vectra depuis
2004, et sur le moteur 2,0 litres turbo qui a fait son apparition sur la
Vectra GTS au printemps 2003.
Châssis : une sportive faisant appel à
des solutions nobles
Pour l’Opel GT, les ingénieurs ont eu recours
aux solutions nobles que l’on attend sur une sportive. Sur
une
plateforme rigide aux voies larges (avant 1.543 mm, arrière 1.561 mm) et
à l’empattement long (2.415 mm), viennent s’articuler les quatre roues
par l’intermédiaire de doubles triangles réalisés en aluminium forgé. Le
centre de gravité est bas, et la répartition des masses est quasi-idéale
(51% à l’avant, 49% à l’arrière). La puissance du moteur est transmise
aux roues arrière par l’intermédiaire d’une boîte mécanique à cinq
rapports aux débattements courts et d’un différentiel à glissement
limité. Une barre de réaction placée entre la boîte et l’essieu arrière
endigue les effets de couple à l’accélération et au lever de pied.
Si la sécurité est confiée à quatre freins à
disque, à l’ABS, à l’antipatinage TC (Traction Control) et au contrôle
de trajectoire ESP (Electronic Stability Program), le conducteur reste
maître du niveau d’intervention de l’ESP et de la mise en action de l’antipatinage.
Les deux systèmes se mettent automatiquement en fonction au démarrage,
avec des paramètres permettant de se faire plaisir au volant tout en
conservant le véhicule dans les limites de la physique. En appuyant sur
la touche ESP située sur la planche de bord, l’antipatinage TC (Traction
Control) est désactivé, mais l’ESP reste en fonction et intervient dès
que l’angle de lacet dépasse certains seuils. Deux pressions brèves sur
la touches de de l’ESP permettent d’obtenir un paramétrage plus sportif
de l’ESP, tout en conservant la désactivation de l’antipatinage TC
(Traction Control). Le fait de presser encore une fois et de maintenir
appuyée la touche ESP pendant environ dix secondes jusqu’à ce que le
voyant “ESP Off” s’allume au tableau de bord permet de désactiver
totalement l’ESP et l’antipatinage. Une brève pression sur le bouton
quelque soit le mode suffit à faire revenir les deux dispositifs à leur
état normal, ce qui se produit également à chaque nouvelle mise en
route. Un affichage et un témoin dans le combiné informent en permanence
le conducteur de l’état dans lesquels se trouve les deux dispositifs.
Une structure rigidifiée par un tunnel
central et des longerons latéraux
Pour l’Opel GT, le choix s’est porté sur une
classique architecture de roadster dès l’aube du projet, de manière à
répondre aux exigences spécifiques d’une voiture de sport ouverte sans
en subir de contrepartie négative. La structure du véhicule, constituée
de longerons latéraux hydroformés et d’un
tunnel
central réalisé en acier laminé, constitue une base rigide qui permet
une tenue de route d’une grande précision et une excellente sécurité
passive. La technique de l’hydroformage, dans laquelle les éléments en
acier sont emboutis en utilisant de l’eau sous forte pression, est déjà
utilisée en construction automobile pour réaliser des pièces de châssis
sur les Opel Vectra et Astra.
Seule la légendaire Corvette américaine
bénéficiait jusqu’à présent de longerons hydroformés. Mais l’Opel GT
innove également dans un autre domaine : la gamme à laquelle appartient
le GT est la première relative grande série à faire appel à de nombreux
éléments de carrosserie réalisés selon une procédure assez longue, mais
qui donne aux designers une liberté de création plus grande. Le capot en
est un bon exemple : grâce à une technique originale de formage sous
pression hydraulique connue sous le nom de « super emboutissage », la
partie longue du capot avec ses deux charnières frontales peut
s’intégrer au mieux dans la silhouette du roadster, en ne laissant
apparaitre aucun jeu entre le capot et l’aile.
Les premiers Opel GT seront sur la route en
mars 2007, et les commandes sont acceptées en concession.
Un équipement de série particulièrement
fourni
Voici la dotation particulièrement fournie que reçoit en série l’Opel
GT :
Jantes alliage 18 pouces chaussées de
pneumatiques 245/45 R18
Freinage ABS
Contrôle électronique de trajectoire ESP (Electronic
Stability Program). Seuil paramétrable et désactivable.
Antipatinage TC (Traction Control).
Désactivable
Airbag conducteur et passager bi-phase
Détection de l’occupation du siège passager
(avec affichage sur l’ordinateur de bord)
Ceintures de sécurité à trois points équipées
de pré-tensionneurs et limiteurs
Radio CD (six haut-parleurs, commandes au
volant, entrée lecteur MP3)
Rétroviseurs extérieurs électriques
Vitres électriques
Siège conducteur réglable électriquement en
hauteur
Régulateur de vitesse
Climatisation
Volant et pommeau de levier de vitesse gainés
de cuir
Capote manuelle avec lunette arrière en verre
à dégivrage électrique
Antibrouillards
Verrouillage centralisé à télécommande, y
compris pour le coffre
Nouvel Opel GT : principales
caractéristiques techniques
|
Moteur / transmission |
|
Type de
dépollution |
|
Euro 4 |
|
Carburant |
|
super sans plomb |
|
Nombre de
cylindres |
|
4 |
|
Alésage |
mm |
86,0 |
|
Course |
mm |
86,0 |
|
Cylindrée |
cm3 |
1.998 |
|
Puissance |
kW (ch) |
194 (264) |
|
tr/mn |
5300 |
|
Couple |
Nm |
353 |
|
tr/mn |
2.500 – 5.000 |
|
Transmission |
|
mécanique à 5
vitesses |
|
Performances routières |
Consommations en l/100 km |
|
Vitesse maxi
en km/h |
Accélérations de 0 à 100 km/h en secondes |
Urbaine |
Extra-urbaine |
Mixte |
Emissions de CO2
en g/km |
|
229 |
5,7 |
13,0 |
6,9 |
9,2 |
218 |
|
Dimensions en mm |
|
Longueur |
4.100 |
|
Largeur |
1.813 |
|
Hauteur (à vide) |
1.274 |
|
Empattement |
2.415 |
|
Voie avant |
1.543 |
|
Voie arrière |
1.561 |
|
Diamètre de braquage en mètres |
|
Entre trottoirs |
10,45 |
|
Volume du coffre (litre) |
|
Capote en place |
157 |
|
Capote ouverte |
66 |
|
Poids
et charge par essieu en kg |
|
Poids à vide avec
conducteur (selon 70/156/EU) |
1.331 |
|
PTAC |
1.625 |
|
Charge maxi sur
essieu avant |
850 |
|
Charge maxi sur
essieu arrière |
775 |
Tous les chiffres concernent un
modèle de base européen avec équipement de série. Les chiffres de
consommation selon la norme 1999/100/EU prennent en compte le poids à
vide du véhicule comme stipulé dans cette norme. Les chiffres de
performances évoqués sont possibles avec un véhicule à vide, sans
conducteur, avec une charge de 200 kg.

