Par Marc Lebrun
Les fans de bandes dessinées feront le
rapprochement avec "Diabolik" et sa compagne "Eva", je sais, les années
ont passées depuis, mais je ne puis m'empêcher d'associer la Type E à ce
héros...
Pour les plus cinéphiles d'entre nous, remémorons-nous également cette
scène du "Petit Baigneur" où Louis de Funés est l'heureux propriétaire
de ce modèle de Jaguar !
Plus sérieusement, au vu et au lire des spécifications techniques, il
ressort que déjà en 1961, les performances étaient déjà bel et bien
présentes.
De nos jours, la XKR a occupé la place laissée vide par la Type E depuis
de trop nombreuses années, mais en y regardant de plus près, cette XKR
n'est qu'une évolution intelligente de l'originale sportive de Jaguar :
même capot long et plat, mêmes ouies de prise d'air, mêmes proéminences
au centre du capot, etc...
Sous le capot de la Type E, nous retrouvions un
bloc V12 de 3.781 cc dont la culasse était en alliage léger (déjà) et le
bloc en fonte. La distribution était assurée par deux arbres à came en
tête (chaines) et l'alimentation s'effectuait au travers de 3 carbus
double corps SU HD8.
La puissance développée par l'ensemble était de 265 chevaux à 5.500
tours minute, le couple maxi étant de 26,5 mkg à 4.000 tr/min.
La transmission, de type propulsion, était
exploitée au travers d'une boîte mécanique à quatre rapports. Le
freinage était assuré par quatre freins à disques pleins. La direction à
crémaillère n'était pas assistée.
D'une longueur de 4.457 cm, d'une largeur de
1.658 cm et d'une hauteur de 1.220 cm, la Type E pesait 1.117 kg
seulement.
La vitesse maximale était plus qu'honorable,
puisqu'elle atteignait 242 km/h et franchissait le cap du 0 à 100
kilomètres par heure en à peine 6 secondes 9 !
Nous sources ne laissent pas apparaître les
chiffres de la consommation de l'engin, et c'est peut-être mieux
ainsi...
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