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Mazda CX-7
Et un SUV en plus, un !...
Mis en ligne le 06/06/2007 - Texte : Bob
Monard
Avec
le CX-7, Mazda pénètre élégamment dans le segment des SUV
compacts qui s’étoffe mois après mois. Equipé d’un seul moteur
essence, Mazda réussira-t-il à s’imposer ?...
That’s the question.
Bigre…aller se frotter à une Lexus RX, une Nissan Murano, une
Land Rover Freelander, une Opel Antara, une Volvo XC 70, une
Subaru Tribeca, une BMW X3, une BMW X5 et une Porsche Cayenne,…
cela n’est assurément pas une mince affaire !
Et pourtant, chez Mazda, on y
croit
« Le CX-7 s’inscrit dans le renouveau de la marque qui devrait
nous permettre d‘atteindre 10.000 immatriculations sur notre
territoire en 2009. Nous comptons écouler entre 2300 et 2500
Mazda 2 en 2008 et la Mazda 6 devrait nous autoriser de beaux
scores », affirme Olivier Sermeus aux commandes de Mazda Belux
depuis avril.
Pour l’heure, le CX7 allie design
réussi, belle habitabilité générale et superbe confort
Traction intégrale permanente avec répartition active du couple,
ce Crossover résolument dynamique abrite un 4 cylindres
transversal de 2.261 cm3 turbocompressé avec intercooler de 260
ch associé à une boîte manuelle à 6 rapports.
Couple maxi impressionnant de 380 Nm à 3000 t/minute, 0 à 100 km/h
en 8 secondes, 210 km/h en pointe,…des performances civilisées
pour ce « tout terrain routier » de 1700 kgs et long de 4,680 m.
Les
suspensions sont indépendantes avec Mc Pherson à l’avant et
multibras à l’arrière, les 4 freins sont des disques ventilés,
la direction est à crémaillère avec assistance hydraulique
variable et le volume du coffre oscille entre 455 à 1.348
litres.
Grand pare-brise incliné (66°), ceinture de caisse rehaussée,
jantes alu de 18 pouces habillées de pneumatiques 235/80 R 18,
deux sorties d’échappement,…le CX-7 ne manque pas d’allure et
est proposé en 2 versions : Active (31.590 €) et Sport (35.990
€), quelques équipements justifiant le débours plus élevé.
Nous retiendrons de notre périple un sentiment de réel
bien-être. Pour les 5 occupants. Si le conducteur se délectera
des montées en régime linéaires, d’une direction rigoureuse,
d’une boîte bien étagée et de la grille bien dessinée, les
passagers arrière seront bien logés : tant la garde au toit que
l’espace réservé aux jambes est très satisfaisant. L’habitacle
est soigné et le plastique de la planche de bord -complète et
astucieusement présentée- ne fait pas trop « cheap ». La largeur
aux coudes est remarquable, les sièges offrent soutien et
bien-être, l’insonorisation s’avère idéale.
Reste
qu’emmener ce CX-7 (10,2 litres d’essence aux cent) en dehors
des sentiers battus mérite réflexion : un bel engin comme
celui-là, on a vraiment du mal à l’imaginer dans la gadoue
volante et dans les épines des conifères. Non, sa vraie vocation
est le parcours routier sur longues distances qui permettra
d’apprécier un légitime sentiment de sécurité induit par la
position surélevée ainsi qu’un excellent confort général même si
d’aucuns jugeront la suspension un peu raide.
Notons que même le coffre a fait l‘objet d’autant de méticuleuse
concentration que la finition globale.
On regrettera toutefois l’absence de réglage en profondeur du
volant ainsi qu’une boîte automatique.
Seul handicap ? L’absence de
version diesel…prévue en 2009
« Et peut-être une déclinaison hybride à l’horizon 2010-2011 »,
précise Olivier Sermeus tout heureux d’annoncer le retour de
Mazda à la compétition. En effet, une RX-8 à moteur rotatif
-confiée à Stéphane Lemeret et affutée par le Thierry Boutsen
Racing- participera au prochain BTCS. L’esprit zoom-zoom cher à
Mazda !...
Nos précédents essais sont disponibles
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