Mis en ligne le 28/04/2009 - Texte : Bob
MONARD / Francfort
«
Voiture de l’Année 2009 », l’Opel Insignia s’offre un break. Et
deux nouvelles motorisations ainsi qu’une transmission
intégrale.
Cette Insignia Sports Tourer propose un design qui ne manque de
personnalité. Le hayon, avec hauteur d’arrêt programmable,
intègre d’imposants blocs optiques et se prolonge loin sur les
flancs.
Flanqué à sa base d’’un hénaurme
pare-chocs-plage-de-chargement qui handicape l’accès aux bagages
scotchés au dossier de la banquette arrière, le coffre (540
litres) peut atteindre 1530 litres. Dommage que la partie
supérieure d’ouverture du hayon soit à ce point imposante
qu’elle réduit la hauteur des objets à transporter. Si le
compartiment avant est tant ergonomique que confortable et
richement doté, les passagers arrière seront de préférence de
taille moyenne car l’espace réservé aux jambes n’est pas
impressionnant.
Mesurant
4,91 mètres, cette Tourer (Cx de 0,28) accueille deux nouvelles
motorisations en plus des sept déjà disponibles sur les berlines
4 et 5 portes. Soit un 1,6 litre turbo essence de 180 ch et 230
Nm de couple commandant les roues avant ainsi qu’un 2.0 BiTurbo
diesel avec 190 ch et 400 Nm de couple disponible avec la
transmission intégrale Adaptive 4x4.Une traction avant de la 2.0
CDTI BiTurbo arrivera par la suite. Comme une version ecoFLEX
disposant d’un moteur diesel 2.0 litres CDTI développant 160 ch
avec 350 Nm de couple.
Le nouveau châssis peut également recevoir un système à
intégration mécatronique avancée FlexRide qui améliore la
stabilité avec amortissement à pilotage électronique en temps
réel. Le FlexRide, c’est au choix trois comportements : mode
adaptatif normal, mode Tour axé sur le confort ou mode Sport.
Ce dernier change la définition des fonctions interconnectées
comme la direction, la commande
d’accélérateur
et même l’éclairage du tableau de bord. Option : le nouveau
système de transmission permanente sophistiquée Adaptive 4x4
avec le châssis FlexRide et le différentiel électronique à
glissement limité qui répartit de façon proactive le couple au
profit de la stabilité, tout en fournissant une adhérence
optimale et en améliorant la tenue de route quel que soit l’état
du revêtement.
Épinglons aussi la caméra « Opel Eye » : elle lit, mémorise
certains panneaux de signalisation et avertit le conducteur
quand il dévie involontairement de sa bande de circulation.
Quant aux phares AFL+ de nouvelle génération, ils s’adaptent aux
conditions de circulation rencontrées avec neuf fonctions
différentes d’éclairage.
Si cette Sport Tourer ne manque pas de look, elle préfèrera les
trajets paisibles qui feront le bonheur des familles et gros
rouleurs car ses motorisations souples n’en sont pas moins
sonores lorsqu’on grimpe dans les tours.
Se voulant économique et performante, cette Sports Tourer
revient à 22.700 euros en version essence 1.6 ECOTEC et à 25.700
euros pour le modèle diesel 2.0 CDTI.

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