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Quand le GOCA colla… la Fiat 500 !
Mis en ligne le 05/11/2009 - Par
Marc LEBRUN
Difficile
d’ignorer la polémique faite à la Fiat
500 pour cause de manquement aux
tests d’adhérence imposé par le GOCA, tant la presse
nationale - voire internationale - en a fait ses choux gras. Une
histoire belge à la Magritte ? Non, ceci n’est pas une Fiat pour
sûr…
Recalée pour cause d’adhérence
zéro, l’histoire pourrait en effet prêter à sourire, hormis les
actuels propriétaires d’une 500 qui évoluent quant à eux entre
nébuleuses et autres inquiétudes. Tout, où pratiquement, a été
dit à l’encontre de la petite voiture de l’année, certains sites
déconseillant même son acquisition sans aucune autre forme de
procès ! Et voilà notre Fiat 500 condamnée avant même d’avoir
été jugée.
Les trois coups
En date du 1er
novembre, nouveau coup de théâtre. Le Groupe PS à la chambre, à
l’initiative du député Philippe Blanchart, diffuse un communiqué
de presse appelant à lever les incertitudes par rapport à la
Fiat 500. De mémoire de journaliste, jamais un mouvement
politique n’a pris parti pour une quelconque marque - ou modèle
dans ce cas précis – automobile. A quand le MR à la rescousse de
Mercedes, Audi, Jaguar ou BMW ? Dans ce communiqué, il
s’inquiète entre autres de la crédibilité du constructeur
italien et dit par ailleurs relayer l’inquiétude de nombreux
automobilistes. Interrogé à ce propos, le porte parole de Fiat
Belgio nous assure qu’il s’agit là d’une décision unilatérale et
strictement personnelle dans le chef du PS. Une attitude
hautement surprenante cependant…
Dans les faits
Adhérence zéro implique
théoriquement une absence totale de contact avec le sol, ce qui
autorise certains esprits taquins à subodorer que l’homologation
de la Fiat 500 pourrait désormais être soumise à l’approbation
du secteur aéronautique. D’autres, à l’ouverture plus accordée,
allèguent un remake mécanisé du « Hollandais Volant ». Toujours
est-il que les manquements imputés à notre « Italienne Volante »
sont loin de constituer un cas isolé. De nombreux modèles,
toutes marques confondues, ont également été confrontés à la
problématique du contrôle technique « Made in Belgium », et ce,
depuis bon nombre d’années déjà. Mais alors, pourquoi mettre la
petite 500 en exergue ?
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